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15/08/2016

À méditer

"C'est la changeante et brève lueur du présent qui éclaire les noires immensités traversées"

P.Bergounioux, Où est le passé, p.35

 

"Il n'est jamais trop tard pour se consacrer à l'avenir'.

Ph. Forest, Aragon, p.811. À propos de la décision d'Aragon de confier ses archives au CNRS. 

14/08/2016

L'été

L'été m'énerve. Imprévisible : trop chaud à certaines heures (les après-midi interminables), froid quelquefois le matin. Ce n'est pas le plus grave. Le pire est cette ambiance dite de vacances, comme si la vie et ses malheurs pouvaient être pour un temps suspendues...

10/08/2016

Prisonnier

Le chevreuil enfermé dans la propriété de mes voisins absents, sans doute définitivement absents, fait les 100 pas le long de la clôture, qu'il ne tente pas de franchir. Trop haute ? Pourtant, il est entré un jour, ou une nuit. Mais il ne peut plus sortir. Je pense "pauvre chevreuil". La neurasthénie le guette. Qui viendra le délivrer ?

09/08/2016

Les saucisses étaient bonnes...

De toute façon, tout va de mal en pis. Regardé un soir, une fois n'est pas coutume, l'émission Thalassa, consacrée au royaume de Siam. Titre alléchant. Je ne suis pourtant pas allée jusqu'au bout du "sujet" : destruction massive de lieux qui furent enchanteurs, déplacements des habitants, tout cela pour satisfaire LE touriste riche ou qui veut jouer à être riche. Le tourisme ruine la planète, les promoteurs en tout genre n'ont de cesse de bétonner, d'annexer les plages sauvages, d'établir leur domination sur tout ce qui vit (vivait !) en ces lieux du bout de monde où l'eau de la mer est toujours chaude. On se sent, malgré soi, coupables. Même si l'on n'a rien à voir avec ce tourisme de luxe. Seulement voilà : notre appartenance à l'humaine condition nous rend comme complices de ces méfaits. Mais pourquoi s'arrêteraient-ils, les promoteurs ? Le touriste en redemande, de ces destinations lointaines, lointaines mais très confortables. Ou proches, comme celui qui revenant de Vienne (Autriche) commentait ainsi son voyage :"les saucisses étaient très bonnes". Et Paul de Roux ne dit pas autre chose lorsqu'il écrit ces mots "le fauvisme ou la dernière fête", ensuite il y eut le béton, "la fête était finie" (Au jour le jour 5, p.106).